Chapitre 1:souvenir drole, souvenir tendre, souvenir douloureux

Chapitre 1:souvenir drole, souvenir tendre, souvenir douloureux
Comme tous les matins j'attendais sur le quai, quai 5. Il faisait très froid et je sentais mes doigts s'engourdirent. Comme tous les matins j'attendais que l'horloge affiche 6h58 pour enfin voir arriver le train à destination de liège. Comme tous les matins j'attendais. Impassible, pensif et stoïque.
Pour tout dire, je détestais le matin et à la fois je savourais ce seul moment de détente avant d'entrer dans l'arène de l'école. Personne pour te déranger, personne pour te parler, tous les gens dispersés au 4 coins de leurs rêves.
Moi j'attendais. Immobile. Je fumais ma clope dans cette matinée morose où tout avait perdu ses couleurs. Voila, le train arrivait. Si tu avais été là tu te serais levée, tu m'aurais tendu la main tout en riant et tu m'aurais dis:

-Allez bouge ton cul c'est parti! Et courage! Dans neuf heures c'est fini!

Et je t'aurais répondu d'un voie lasse:

-Ouais et demain rebelotte! et après demain et tout les jours qui suivrons! mais c'est génial!

Alors tu aurais penché la tête avec un petit air de chien battu qui m'aurais arracher un sourire que tu disais ravageur.
Mais tu n'étais pas là, et c'est seul que je montai dans ce train glacé. Seul que j'affrontai cette nouvelle journée dont tu ne briserais pas la monotonomie.
Le train démara. Dans une heure j'arriverais à destination.

J'ouvris mon journal de classe, car depuis que tu n'étais plus là j'avais pris l'habitude de faire mes devoirs dans le train, mais je n'avais rien à faire. Alors je décidai de bouquiner. B.Weerber, les fourmis. Un bouquin passionnant sur une colonie de fourmis. Mes écouteure dans les oreils, "Kill the butherfly " dans les écouteurs, mon mp3 dans une main, le livre dans l'autre. Ok. Je pouvais enfin déconecter.
Malhuereusement pas bien longtemps, car arrivé à louvain une petite blondinette vaint pausé son coquet popotin sur la banquette d'en face. Celle ci, guère peu fier de m'avoir arracher un regard commença à me faire les yeux doux. Une vrai pinbèche de mes deux! Je ne pus m'empècher de sourire car j'imaginai toute ce que tu lui aurais fais en la voyant agir comme ça! Hahaha! Mais évidemment tu ne fis rien... Tu ne vis pas même cette pettasse se dendiner gaiement comme une dinde en chaleur.

Tu ne voyais plus rien désormais.


"Mesdames, messieux, nous arrivons à liège, gare de liège guillemin"



Je descendis laissant derrière moi une blonde visiblement désèspérée de ne pas descendre également à cet gare.
Hahaha! s'était à mourir de rire! Mais encore je me surpris à souhaiter ta présence pour rire de vive voie. Pour rire avec toi.
Ce rire christalin que tu avais et qui me manquais plus que toute autre chose quand j'avais le coeur serré. Mais depuis combien de temps? Depuis combien de jours, de semaines et de mois étais-je resté seul. Depuis combien de matin allais-je à l'école seul. Depuis combien de nuits délaissais-je mon téléphone car tu n'étais plus à l'autre bous du fil?
Depuis combien de temps!?
Et combien de temps encore durerais ce calvère déguisé en un semblant de morosité!?

COMBIEN DE TEMPS BORDEL?
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# Posté le dimanche 14 octobre 2007 06:53

Modifié le dimanche 22 février 2009 06:41

Chapitre 2: Que penseras-tu d'elle...

Chapitre 2: Que penseras-tu d'elle...
Le train ayant pris du retard je décidai de prendre le bus de la gare à l'école plutot que de m'y rendre à pied. Malheureusement lui aussi arriva en retard. Du coup moi aussi, à l'école.

Je m'apprettais à présenter mon journal de classe pour recevoir ma note d'arrivée tardive alors que le directeur sortit de son bureau qui justement ce trouvait à coté de la grille.
Je ne prettai pas attention à lui, en revanche la personne qui le suivait retain mon regard. Une fille, pas très grande, dont les pointes de sa chevelur draidée lui retombait gracieusement sur les hanche.
Un petit visage fin encadré par quelque mèche noir qui n'avait pas été draidé et les yeux maquillé de noir, un noir criant qui samblais hurler:
" Regardez comme ces yeux sont beau, regardez comme je mets bien en valeur leur vert tinter de jaune! regardez ce regard magnifique!"


Mon dieux qu'ils étaient beau ces yeux!

Elle avait ce petit air sur le visage, ce petit air "mais-qu'est-ce-que-je-fou-la-moi-?"
-Le petit air que tu me reprochais d'avoir trop souvent sur le visage...-
J'aissayai de te revoir te pencher légèrement en avant les yeux river sur les mien, un petit sourir en coin (parfois), pointer ton joli doigt sous mon nez tout en disant:

-C'est quoi ce je-m'en-foutiste?! La vie est belle mais elle est courte alors bouge toi temps que t'as pas les rotule pétée! allez viens on va à la piscine!

J'aurais voulu rire àce souvenir tant migon que drole mais ma gorge se serra.
La fille, qui s'appelait Anna -comme j'avais entendu le directeur l'appeller- ne me suivait pas de très loin à coté du directeur mais, après tout, je m'en foutais. Elle avait beau etre très jolie elle était bien la dernière personne à qui j'avais envie de penser. D'ailleur il n'y avais qu'à toi que je voulais penser. Me remémorer chaques moments, chaques secondes passés ensemble pour que jamais ils ne s'effacent de ma mémoir.
Je rentrai en classe, me fit sermoner par le prof, m'assis à ma place habituelle et ne pris même pas la peine de sortir mes notes, pour le temps qu'il restait de toute manière!
A peine quelques secondes après quelqu'un frappa à la porte mais ne pris pas le temps d'attendre une réponse pour entrer. Pour cause! S'était le directeur! tout le monde se leva sauf moi. Moi j'étais fatigué et malheureux à en crever alors toute les gérémiades et les courbettes très peu pour moi!

-Bonjours! s'exclama t'il d'entrain, je vous présente Anna, elle vien de s'inscrire ici à st luc et intègre dès aujourd'hui votre classe. Cela doit certainement vous surprendre étant donner l'année tout de même fort avancée mais Anna vient de déménager et n'a donc pas d'autre choix que de s'inscrire en cours d'année. Je vous prierais donc d'acceuillir...

Je n'écoutai même pas la suite de son discour bidon sur l'accueil et le respect que nous devions à cette nouvelle élève. Je n'arrivais pas à décrocher mes yeux de la fille. Elle non plus n'avait pas vraiment l'air d'écouter. En fait elle semblait regarder par la fenètre quelque chose d'infiniment triste qu'il m'était impossible de voir.
Le directeur s'en alla et le prof indiqua à Anna la seule place libre, à coté de moi.
Et c'est la, à l'instent présis ou elle posa son sac en toile sur le banc que je me surpris à me demander ce que tu aurais penssé d'elle. Bien entendu, une seconde plus tard, ma gorge se serrais à nouveau...
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# Posté le jeudi 18 octobre 2007 14:58

Modifié le dimanche 22 février 2009 06:51

Chapitre 3: Anna! Mais qui est tu?

Chapitre 3: Anna! Mais qui est tu?
La journée se déroula alors presque comme d'habitude:

Cours-Cours-Pause-Cours-Cours-Midi-Cours-Cours...

C'est a 14h35 tapente que les choses changère ou dirais presque: dégénérairent.
La sonerie de la deusième pause retenti et tous se ruèrent dehore. Tous? Non, 5 personne restairent. Moi, Anna et un petit groupe de crétin: Phil, Laura et Vincent.
Je n'avais pas réellem t tennu a assister a ça mais il se trouvais que je n'avais pas perdu cette habitude que nous avions toi et moi de trainer pour ranger nos affaire histoire de ne pas se faire bousculer dans la débandade.
Phil, Lara et Vincent s'était approcher de notre banc, celui qu'autrefois nous occupion a deux et qu'a présent je partagerais avec Anna, et commencèrent un semblant de prise de contacte avec l'inconue. Prise de contacte qui n'était en réaliter qu'une mise en scène pour mieux la saké!

-Bonjours moi c'est Lara, minauda cette peste

Aucune réponse...

-Heu je t'ai dis BONJOURS! réessaya t'elle

Anna consenti alors a lacher un:

-'Jour
-Salut,
intervint phil, on a entendu un truc a midi et on voulais vérifié...
-Ouais tu comprend c'est quand mêm spèce que tu débarque en plain milieu de l'année comme ça...
renchéri vincent

Aucune réponse...

Anna ne semblais même pas les avoir entendu. Elle rangeais ses affaire dans son sac comme si de rien n'était et d'ailleur elle avait fini. Elle le passa en bandouillèrent et fit mine de partir mais ce ne fut pas aussi simple car quand ces trois la avait décider de foutre leur merde il en fallais plus pour les décourager!

Comme j'avait remarquer la mascarade j'avit encore ralentis dans ma démarche de rangement. S'était plutot facile étant donner que nous venions d'avoir cours de recherche projet et que j'avait étaler mes pinceau, tube d'acrilique et croquit un peu partout.

Lorsqu'elle voulu passer entre eux pour sortir il lui barèrent littéralement le passage.

-Atend! s'exclama Vincent, on veux savoir pourquoi tu dit que t'as déménager alors que c'est absolument pas vrai!

Elle devint blème mais ne laissa rien paraitre dans son expression.

-Ouais! On a entendu les éduc parler de toi! compléta Lara, Ils disait que s'était malheureux pour ta soeur et qu'ils se demandait combien de temps ce mensonge sur ton déménagement tiendrait le coup!

-Alors?
continua vincent, qu'est ce que tu répond a ça? c'est qui cette soeur? cette Alice comme ils ont dit?

E
lle ne lui répondit par son silence. En revanche quelque chose dans sa manière de se tenir, quelque seconde avant courbée et lasse, avait changer. Elle s'était redresser et serais les poigt a s'en rougir les doitg.
Phil ouvrit la bouche pour la questionner d'avantage mais n'eut pas le temps d'en sortir le moindre son car le poin d'Anna l'avait percuter en plaine face. Il tomba a la renverse et se retain de justesse au banc derière lui. Anna s'aprocha lentement du garçon encore hébété et le saisit pas le col. Elle approcha son visage du sien et lui souffla a la figure d'une voix étoufée par la rage:

-Ne prononce plus jamais ce nom! Je ne veux même pas t'entendre le fredonner. Tu ne vaut pas le quart du tier de ce qu'est ma soeur. Si tu ose ne serais ce que le chuchoter en ma présence je te tue! tu m'entend? Je-te-tue!

C
es mot dit elle le lacha délicatement et s'en alla.
Heureusement, par peur ou par honte, aucun des trois n'alla compter cette mésaventure a un prof ou un éducateur...

# Posté le jeudi 18 octobre 2007 16:12

Modifié le mercredi 31 octobre 2007 18:45

Chapitre 4: (flash back 1) Sur le quai.

Chapitre 4: (flash back 1) Sur le quai.
-Bonjour...
Je relevai la tête.
Une jeune fille se tenait la devant moi. Je fut imédiatement amoureux d'elle...
-Excuse moi! s'exclama t'elle la tête penchée, tout sourir, tortillant l'une de ces longue ^èche noir en ses petit doigt tout fin.

-Heu...ben heu...pourquoi?
-J'ai chercher une excuse pendant les 20 minute qui vienne de s'écouler mais je n'en ai pas trouvée...

E
lle avait un visage tendre et resplandissant.

-Une excuse pourquoi?

J
'avait l'impression de toujours l'avoir connue, comme si elle avait toujours été une partie intégrente de moi.

-Une excuse pour venir te parler, sans avoir l'air ridicule... ajouta t'elle en cessant de sourir.

T
out dans ces gestes, ses expression, sa façon de se tenir jusqu's sa menière de respirer montrais qu'elle était sérieuse et qu'elle n'était pas l'une de ces petite groupie stupide auquel j'avait souvent eu affaire. Elle, elle ne disait pas "tu est troooop migon" ou "j'ai trop craqué sur toiiii" ou encore "excuser moi vous n'aver pas l'heure" en battant des sil. Non elle, elle m'avait vu et son coeur et non ses yeux l'avait suplier de venir me parler. Je sentis qu'elle n'avait pas vraiment l'habituded'aborder les garçon comme sa mais le plus troublant était qu'elle semblais tout a fait alaise, comme si elle discutais avec un ami de longue date.
Je l'avait invitée a s'asoir a coté de moi et a papotter un peu en attendant mon train et elle avait accepter. Nous bavardions noramalement quand on annonça la'rrivée de mon train:

"Mesdames et messieux, le train a destination de bruxelles ostende départ prévu a 16h58 arrivera dans quelque intans voix 4"

Elle me regarda de ses grand yeux noir mais ne souriait plus du tout.
Il fallais que l'un de nous fasse le pas, que l'un des deux le dise! nous avions plus que quelque seconde pour le dire...
Sans le vouloir je perdait mes moyen j'était parralysé, je me retournai pour jetter un regard furtif vers le train qui entrais en gare.
Je fi volte face vers elle en criant presque

-Je veux te revoir!
-Je veux te revoir!


Nous avions parler en même temps d'une voix comune.
Elle se mit a pleurer en m'offrant un magnifique sourir...

- Comment pourais je te retrouver? lui demandai-je

Elle éclata de rire
Je fut d'abore un tentinet vexer, croyant a une plaisanterie et l'interrogait du regard.
Et le train qui s'arrettais déja!
Elle cessa de rire, se redressa et me dit gaiement:

- Tu ne me croirra jamais mais j'avait oublié que je prennait également ce train !!

Elle éclata a nouveau d'un rire cristalain devant ma tête ébahïe.
Nous montâme alors dans le train, c'eut été tout de même triste de manquer le train et continuâmes a discuter une foix installer. Nous ne nous rendions pas compte aux moment même mais , plus tard, en y repenssant, nous nous rendîmes compte que nos comportement, nos parole et nos regard faisait déjà de nous un couplme au yeux des autre passager...

Lorsque nous arrivâmes a bruxelles nous eûmes a nouveau la satisfaction de descendre ensemble.
Je lui proposé de la racompagner cher elle et elle accepta.
Une fois arrivé devant sa porte nous sûmes tout deux qu'il était temps de se dire aurevoir.
elle me fixait de ses beau yeux au mille reflet. Et moi, haaaa moi jeune adolescent tombé éperdument amoureux de cette magnifique inconue qui me dévorais des yeux.

Elle ouvrit la bouche pour parler mais je svait ce qu'elle allais dire et avant qu'elle n'aie eut le temps de commencer sa phrase je l'avait enlacée dans mes bras.
Je sentais sa douce chevelure sur ma nuques et ses main s'accrocher dans mon dos comme pour me retenir encore un peu. Je m'écartais doucement pour voir son visage et encore plus doucement nos lèvre se raprochère de plus en plus... Et simplement, tendrement, langoureusement peu etre aussi nous nous embrassames sur le seuille de sa porte. Je ne connaissait même pas sont prénom...

Nous avions alors 14 ans et s'était a tout deux notre premier baisé...
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# Posté le samedi 20 octobre 2007 10:46

Modifié le mercredi 31 octobre 2007 18:48

Chapitre 5: Ne jamais pleurer

Chapitre 5: Ne jamais pleurer
Si j'avais pu, je serais intervenu! Que crois tu? Tous ses gens, tout ce qu'il t'ont fais! Comment aurais tu voulu que je reste la sans rien dire? Mais ce fut si soudain! Si inexplicablement inatendu! Qui aurais pu prévoir une tel réaction surtout de la par d'une jeune fille si sombre.

La journée était terminée...
Comme le train arrivait a 14h58 a la gare cela me laissait 5 bonne minute pour me fummer une clope sur la place avant de me mettre en route vers les guillemins mais je partis imédiatement. Après tout je pouvait ausssi la fumer sur le quai.
Tout les jours je prenait le train pour rentrer cher cher moi, a bruxelle.

Comme je l'avait prévu j'était en avance. Je regardais autour de moi instinctivement comme si je pouvait encore te voir arriver... Comme si de rien était...
Mais bien sur tu n'étais pas là...
J'étouffais un sanglo. Je n'avais pas le droit de pleurer... Toi qui riais si souvent. Je n'en avait pas le droit, s'aurais été désonorer ta mémoir.

Je sortis une cigarette de mon paquet et l'allumai. lorsque je relevai la tête elle passait justement devant moi. Je n'eu pas le temps d'apercevoir son visage mais je la reconnu a sa longue crinière de daid' noir. Elle alla s'asseoir sur le banc a cauté du mien.
Je ne pensait pas qu'elle m'avais vu ou même reconu mais moi je la voyait...Non! Je ne la voyais pas... Je la regardais.

Je ne pouvais toujours pas voir son visage parcequ'elle penchat la tête et que ses cheveux le cachait mais je ne pouvait me lasser de la contempler...

Tout d'un coup elle tourna son visage vers moi. Elle avait du se sentir observer. Et au moment même ou je vit sa figure trampée son regard emplit de colère, les larme que je contenais si bien depuis des mois se mirent a couler, couler a flo sans que je ne puisse rien faire pour arretter l'émoragie d'eau salée...

# Posté le mardi 23 octobre 2007 14:17

Modifié le mercredi 31 octobre 2007 18:24